Jean-Claude Golvin revient dédicacer Quadratura à Arles

Rendez-vous vendredi 14 décembre entre 14h et 17h.

Jean-Claude Golvin revient chez De natura rerum pour dédicacer sa bande dessinée Quadratura à ceux qui n’ont pas pu se déplacer la première fois, le 27 novembre dernier. Les Arlésiens connaissaient l’archéologue et architecte, chercheur au CNRS, dessinateur/aquarelliste spécialiste des reconstitutions antiques, par ses livres édités chez Errance/Actes Sud et par le don de ses aquarelles originales au Musée de l’Arles antique. 

Continuer la lecture de « Jean-Claude Golvin revient dédicacer Quadratura à Arles »

Nouveautés livres en novembre 2018 chez De natura rerum

nouveautés chez De natura rerum en novembre 2018

L’actualité est particulièrement riche en ce mois de novembre. Trois ouvrages émergent, et pour cause, nous avons reçu les auteurs pour leur première séance de dédicace après le lancement de ces ouvrages.

Il s’agit évidemment de la bande dessinée Quadratura de Jean-Claude Golvin, qui nous a fait le plaisir de passer l’après-midi du 23 novembre avec nous. Il en a profité pour signer également l’autre ouvrage, scientifique celui-ci, paru également en novembre : Le génie civil de l’armée romaine, avec Gérard Coulon chez Actes Sud/Errance. Enfin, Pierre Forni est venu dimanche 18 novembre dédicacer son roman La Vénus d’albâtre, qui
nous entraîne dans une aventure haute en couleur dans la Méditerranée orientale sous Caracalla (Editions Tautem).

Continuer la lecture de « Nouveautés livres en novembre 2018 chez De natura rerum »

Quadratura, la première bande dessinée de Jean-Claude Golvin

Arles est la première étape de Jean-Claude Golvin après le lancement officiel de sa bande dessinée aux Journées archéologiques de Narbonne (13-18 novembre). Vendredi 23 novembre à partir de 16h, nous avons le grand plaisir de recevoir Jean-Claude Golvin, qu’on ne présente plus aux Arlésiens ou aux amateurs de l’Antiquité. 

[Attention, il est préférable de nous indiquer, ci-dessous, si vous souhaitez réserver un exemplaire]

Architecte, archéologue et ancien chercheur au CNRS, Jean-Claude Golvin est l’auteur de nombreux livres illustrés de ses aquarelles reconstitutives qui captivent le regard et favorisent l’imagination.

Quadratura, la première BD de Jean-Claude Golvin

Jean-Claude Golvin a concrétisé un rêve longtemps caressé, en concevant, avec la scénariste Chantal Alibert, une intrigue captivante se déroulant au IIIe siècle de notre ère à Rome et Narbo-Martius (Narbonne) la première capitale de la Gaule ! La bande dessinée vient de faire l’objet d’une campagne de souscription sur ulule, qui a été un franc succès.

Lorsqu’il était enfant, Jean-Claude rêvait de devenir dessinateur de bandes dessinées. Pendant des décennies, ses restitutions ont inspiré les plus grands dessinateurs travaillant sur l’Antiquité, Jacques Martin (Alix), De Gieter (Papyrus), Laurent Sieurac (Arelate) ou Philippe Delaby (Muréna). Ce dernier déclarait : « J’ouvre Voyage en Gaule romaine (un des nombreux ouvrages illustrés par Jean-Claude Golvin) et en avant ! ». En 2017, les aquarelles de Jean-Claude Golvin ont même servi à reconstituer les décors de l’Égypte antique pour le célèbre jeu Assassin’s Creed Origins.

Editée chez Passé simple, Quadratura sera présentée au public lors des Rencontres de Narbonne, le 13 novembre. Et dès le vendredi 23 novembre, Jean-Claude Golvin nous fait le plaisir de venir présenter et dédicacer sa bande dessinée, chez De natura rerum. Quelques planches originales et documents seront exposés à cette occasion. 

Vous pouvez réécouter l’émission « les tchatcheurs » où Jean-Claude Golvin et Nicolas de Lavergne sont passés, jeudi 8 novembre sur France Bleu Provence, pour parler de Quadratura.

Pour diffuser l’information auprès de vos amis, vous pouvez indiquer sur l’événement Facebook dédié votre intérêt, et inviter vos proches.

Nous vous remercions de nous indiquer ci-dessous si vous voulez réserver un ou plusieurs exemplaires.

[wpforms id= »328″ title= »false » description= »false »]

Qui est Attia Lucia Hortensia ?

La réponse vous sera donnée le vendredi 28 septembre, dans « l’enclos St-Césaire »; une rencontre organisée par le CIQ de l’Hauture à laquelle s’associe De natura rerum.

Attia Lucia Hortensia est le nom d’un médecin. Le mot ne se décline pas au féminin – sauf à changer de sens – mais on peut aisément comprendre qu’il s’agit d’une femme, une medica qui pratiquait son art dans l’Antiquité. Une conférence sera donnée par ce médecin qui, malgré son nom, est une contemporaine, passionnée de médecine antique et gériatre de son métier.

L’histoire de la médecine, du monde grec du 5ème siècle avant notre ère au monde romain, puis gallo-romain, nous sera présentée à travers les différentes disciplines en usage, telles que la phytothérapie, la médecine thermale, la diététique, la médecine des rêves, ainsi que  la chirurgie, sur le champ de bataille, et la médecine du sport, qui soignait et préparait les athlètes.

La conférence, une fois terminée, sera agrémentée d’un solide buffet romain, où nous serons proposées diverses préparations selon des recettes antiques, accompagnées de boissons de cette même époque. On notera que la cervoise qui sera servie est une boisson gauloise !

La librairie-galerie « De natura rerum » est partenaires de cette soirée et proposera, outre la Cervisia arelatensis à la pression, une sélection d’ouvrages sur les thèmes abordés.

Cette soirée est, pour celles et ceux qui n’ont pu participer aux journées romaines de l’été, l’occasion de s’en faire une (petite) idée,  pour d’autres d’en retrouver l’ambiance, et pour d’autres encore, de découvrir un peu de cette époque, de sa culture dont nous sommes les héritiers. Une façon aussi de prolonger les Journées du Patrimoine…

Rendez-vous avec Attia Lucia Hortensia le vendredi 28 septembre, à 18h30, à l’enclos Saint-Césaire, impasse des Mourgues ! Entrée libre.

C’était un message du CIQ de l’Hauture.

Nouveautés chez De natura rerum en septembre 2018

Parmi les nouveautés que nous avons sélectionnées pour cette rentrée 2018, voici les quelques livres que nous recommandons : 

Manuel de rhétorique. Comment faire de l’élève un citoyen, de Pierre Chiron, un joli petit volume aux éditions des Belles Lettres, pour remettre à l’honneur les progymnasmata, les exercices antiques de rhétorique qui constituaient une préparation à la fois linguistique, culturelle et politique qui pourrait se révéler plus actuelle qu’on ne l’imagine.

Superflu et indispensable, le nouvel essai de Maurizio Bettini chez Flammarion, qui se demande « à quoi servent les Grecs et les Romains ? » Grecs et Romains nous sont à la fois étranges et familiers. Les fréquenter, c’est aussi bien explorer notre mémoire que s’ouvrir à l’altérité : cultiver, en somme, le superflu indispensable !

Le mythe de l’art antique, sous la direction d’Emmanuelle Hénin et Valérie Haas, aux Editions du CNRS, explore les lieux communs narratifs sur l’art antique, qui lui-même a laissé peu de traces, pour en montrer la place dans la pratique des artistes, dans le choix et le traitement des sujets.

Relire Vernant, textes réunis et présentés par Stella Georgoudi et François de Polignac, Editions des Belles Lettres. Jean-Pierre Vernant fut à la fois un grand savant et un citoyen engagé, qui a toujours entrelacé ces deux vies. Dix ans après sa disparition, des chercheurs, des intellectuels, des écrivains replacent dans son contexte sa pensée multiforme, et montrent les voies de son influence, de sa puissance, de son rayonnement.

L’armée romaine sous le Haut-Empire, de Yann Le Bohec, Editions Picard. C’est une quatrième édition entièrement réécrite, refondue, près de 30 ans après la première édition, que présente Yann Le Bohec, tenant compte de toutes les avancées de la recherche dans le domaine. Une synthèse incontournable pour qui s’intéresse à l’armée romaine, sa structure, son recrutement, la vie quotidienne, les ennemis qu’elle eut à affronter, son rôle politique, économique, religieux dans la cité. 

Sparteolus, l’Affranchi (Editions JM Desbois et Tautem), le premier roman de François Gilbert, historien du monde romain qu’on ne présente plus, spécialiste de l’armée et de la gladiature, nous plonge dans la Rome de l’époque de Tibère, sur les pas d’un affranchi devenu vigile et pompier, explorant les coulisses sombres de la ville… Une reconstitution historique saisissante !

Vivre en famille au Moyen-Âge, Chiara Frugoni, Editions des Belles Lettres. Quatrième opus de l’auteur publié par les Belles Lettres, après les passionnants Le Moyen-Âge sur le bout du nez, Une journée au Moyen-Âge et Le Moyen-Âge par ses images, cet ouvrage s’attache en particulier aux enfants : l’emmaillotement, le jeu, l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, les petites filles au monastère… La vie des enfants a bien changé !

Tous ces ouvrages, et plus d’un millier d’autres, sont disponibles dans notre librairie. Venez faire un tour !

cof

La librairie De natura rerum

Un choix d’ouvrages

… sélectionnés pour leur accessibilité, leur originalité, leur sérieux universitaire. Des sources également, de grands textes accessibles à tous et qui n’ont rien perdu de leur actualité, loin s’en faut !

En 64 avant J.-C., Marcus Cicéron est candidat au consulat. Son frère cadet Quintus rédige pour lui un Petit manuel de la campagne électorale, qui expose les rouages d’une élection à haut risque, et détaille les démarches attendues du candidat, offrant ainsi un tableau saisissant du système politique romain. Chemin faisant, il pose des questions toujours d’actualité : comment concilier séduction électorale et fidélité à soi-même et à ses principes ? Comment rassembler le plus grand nombre autour de sa candidature, et ménager les intérêts des diverses classes sociales ? Comment exercer un pouvoir absolu sans verser dans la tyrannie ? L’éducation intellectuelle peut-elle garantir la moralité du dirigeant et lui imposer le souci des valeurs humaines ?

Sur la vie de tous les jours

Comment mangeait-on ? comment fabriquait-on vêtements et maisons ?comment faisait-on de la politique ? comment s’occupait-on d’agriculture ?comment voyageait-on ? comment aimait-on ? comment priait-on ?

Autant de questions dont les réponses éclairent non seulement cette période historique mais aussi, et peut-être surtout, notre monde contemporain.

Le grand Scipion l’Africain, comme tous les Romains, porte la barbe. Un jour, en Sicile, au contact des mœurs grecques, il décide de se faire raser. Aussitôt, tout ce que Rome compte d’hommes jeunes et modernistes suit son exemple. La mode du visage glabre est lancée… Les tapis de Babylone font fureur au temps de Caton: ils s’arrachent 800 000 sesterces pièce quand un poulet, au marché, vaut 2 sesterces… L’esclave Roscius a du charme, et du talent. Son maître décide d’en faire une vedette de théâtre. En quelques années, il devient la coqueluche des Romains, et son nom reste comme celui d’un des plus grands du « star system »…

Des études récentes

A rebours de ce que l’on peut penser spontanément, le domaine de la recherche sur l’Antiquité est extrêmement dynamique : et non, tout n’a pas été découvert, loin de là. De nouvelles techniques et de nouvelles questions enrichissent depuis quelques années les recherches sur cette longue période fascinante de l’histoire.

Une ouverture aux Antiquités

Parce que l’Antiquité ne se limite pas à la Grèce et à Rome, la librairie ouvre à un choix d’ouvrages  portant sur d’autres peuples et civilisations antiques, qui n’ont pas moins façonnées notre histoire.

Les Perses. Ils furent à l’origine du premier empire-monde de l’histoire entre Nil et Indus. Leur culture fascinante a rayonné sur trois continents et leur civilisation compte parmi les plus grandes de l’Antiquité. Souvent mécompris, ils sont en outre toujours restés dans l’ombre de leurs rivaux et partenaires en Grèce, à Rome ou à Byzance. Ce guide s’efforce d’éradiquer le préjugé tenace qui fait des Perses des barbares sauvages et décadents.

 

Des Vandales l’abbé Grégoire avait en 1794 tiré « un mot pour tuer la chose » : vandalisme. L’imagination des peuples et celle des savants se sont souvent conjuguées pour faire des « hordes barbares » qui franchirent le Rhin la nuit du 31 décembre 405 ou 406 le symbole de l’hostilité à toute civilisation. L’ouvrage posthume d’Yves Modéran entend faire justice des stéréotypes et proposer une histoire des Vandales fondée sur la recherche la plus à jour, depuis les siècles obscurs de leurs origines jusqu’à leur installation dans l’Afrique du Nord romaine au Ve siècle de notre ère. « De tous les peuples que nous connaissons, les Vandales sont le plus délicat. »

Des études stimulantes sur les textes bibliques, domaine plus que méconnu

« On trouve régulièrement des explications fantaisistes, par exemple sur le fondement historique des récits des plaies d’Egypte et de l’exode (l’éruption du volcan de Santorin) ou des cornes de Moïse (il aurait eu une maladie cutanée), qui sont présentées dans les médias avec le plus grand sérieux. Pour parer à ces aberrations et pour l’intelligence de notre culture, une formation en Bible paraît plus que nécessaire, que cela soit au niveau scolaire, universitaire ou dans le domaine de la culture en général. Pour ce faire, on ne peut se contenter de résumer les contenus des grands récits bibliques ou de s’émerveiller devant la beauté de certains textes poétiques : la Bible doit être examinée dans une perspective historique. » Thomas Römer, Leçon inaugurale au Collège de France.

Formée par Thomas Römer à une approche historique et critique des textes bibliques, je sélectionne pour vous les meilleurs ouvrages sur cette question passionnante et ardemment discutée.

A l’origine du Dieu unique de la Bible se tenait un dompteur d’autruches… C’est là une des innombrables découvertes de la recherche en sciences bibliques dont l’un de ses meilleurs spécialistes actuels, Thomas Römer, nous révèle ici les résultats surprenants et spectaculaires. Sur l’arrière plan historique d’Abraham, Jacob ou Moïse, le polythéisme biblique ou le caractère éminemment humaniste des plus anciens récits de l’Ancien Testament, ce Professeur au Collège de France propose de nouvelles perspectives.

Également,  des ouvrages pour la jeunesse

… dans lesquels l’Antiquité n’est pas seulement un cadre mais un espace d’apprentissage, de découverte et de plaisir !

Destiné aux enfants à partir de 8 ans, Mon cahier d’archéologie permet à travers les nombreuses activités de découvrir l’archéologie de façon créative et ludique.  Chaque étape du cahier illustre un aspect particulier du métier d’archéologue (prospection, fouilles, dessin…) et permettra à l’enfant, seul ou accompagné, d’explorer le patrimoine français ou étranger.

Enfin, des ouvrages originaux

Ulysse est de retour. Seul, sur la plage d’Ithaque, après dix ans de guerre et dix ans d’errance, il s’apprête à regagner son foyer, mais ne reconnaît pas le paysage. Tout est dans le brouillard. Ulysse est-il bien arrivé chez lui ?
C’est le point de départ de la bande dessinée, qui suit fidèlement le récit d’Homère mais s’interrompt par endroits pour laisser la parole, dans un commentaire vivant, à des penseurs ou à des anonymes. A ses côtés, sur l’actuelle île d’Ithaque, marchent Lawrence d’Arabie, Jacqueline de Romilly, Jean-Paul Kauffmann, Jean-Pierre Vernant bien sûr, ou encore Othon le bibliothécaire de Vathy… jusqu’au dévoilement final.

« Une conversation entendue, un jour à midi, à l’heure de l’apéritif, à la terrasse d’un bar, à Corte, ressemblait comme une petite sœur aux conversations que Cicéron a relatées dans nombre de ses ouvrages, surtout dans les Tusculanes.
Cicéron parle avec les morts et fait parler les morts. De là à l’inviter dans mon village, à Vivario où, comme dans toutes les îles de la Méditerranée, les morts ne nous quittent pas, il n’y avait qu’un pas que nous avons vite franchi.
Et nous avons eu neuf nuits – qui font les neuf chapitres de ce livre – où nous avons parlé de la vieillesse et de la mort, de la souffrance et du bonheur, de la politique et du gouvernement, de la richesse et de la gloire, et, surtout de la patrie et de l’amitié.
Cicéron, comme tous les grands anciens,
déployait comme une aile
la ferme volonté de sa vie éternelle.”
Seule l’éternité est vraiment présente à tous les temps. » [en savoir plus]

Tous ces ouvrages, et bien d’autres, seront disponibles dans la nouvelle librairie d’Arles, De natura rerum !